La Micrographie
Conservation et consultation d’images de documents sur microfilm ou microfiche, à l’aide d’un lecteur de microformes. À distinguer de la sténographie.
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OUTILS DE COMMUNICATION · RÉVISIONS
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LES NOTIONS À MAÎTRISER
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Conservation et consultation d’images de documents sur microfilm ou microfiche, à l’aide d’un lecteur de microformes. À distinguer de la sténographie.
Consulter le cours S’entraîner à l’oralTechniques de conservation numérique des documents, classement électronique et sécurité des fichiers dans un environnement professionnel.
Consulter le cours S’entraîner à l’oralGestion des e-mails, règles de communication professionnelle, tri et archivage des messages dans un contexte administratif.
Consulter le cours S’entraîner à l’oralIntroduction aux systèmes de paiement électronique, cartes bancaires, transactions sécurisées et terminaux de paiement.
Consulter le cours S’entraîner à l’oralUtilisation professionnelle du téléphone : accueil, transfert d’appels, prise de messages et bonnes pratiques de communication.
Consulter le cours S’entraîner à l’oralOrganisation et conduite des réunions à distance grâce aux outils numériques : visioconférence, partage de documents et bonnes pratiques professionnelles.
Consulter le cours S’entraîner à l’oralNotions sur la collecte, le stockage, la consultation et l’exploitation des données numériques dans un cadre administratif et professionnel.
Consulter le cours S’entraîner à l’oralFonctionnement et utilisation du télécopieur pour l’envoi et la réception de documents professionnels en toute sécurité.
Consulter le cours S’entraîner à l’oralInitiation aux réseaux informatiques : types de réseaux, échanges d’informations et importance dans l’organisation administrative moderne.
Consulter le cours S’entraîner à l’oralUtilisation du photocopieur en milieu professionnel : reproduction de documents, réglages, entretien et respect des règles d’usage.
Consulter le cours S’entraîner à l’oralPrésentation du micro-ordinateur comme outil central du travail administratif : composants, usages bureautiques et bonnes pratiques.
Consulter le cours S’entraîner à l’oralAucun thème ne correspond à cette recherche. Essayez un autre mot-clé.
COMPRENDRE AVANT DE MÉMORISER
Des cours de synthèse pour comprendre les outils, leurs usages et leurs limites en milieu professionnel. Les catégories de questions qui suivent sont des repères de révision, pas une classification officielle d’examen.
01 · SUPPORTS ET DOCUMENTS
Comprendre comment reproduire un document à une échelle fortement réduite pour le conserver et le consulter. En gestion documentaire, la micrographie désigne la production ou l’utilisation de microformes, par exemple un microfilm ou une microfiche. Elle ne désigne pas la sténographie, qui est une technique de prise de notes rapide.
Un appareil photographie le document et enregistre son image réduite sur un film spécial. Le microfilm est généralement une bande enroulée ; la microfiche est une feuille de film contenant plusieurs images. Un lecteur optique agrandit l’image pour la lecture ou la reproduction.
Un grand volume de pièces peut être conservé dans un espace réduit et rester consultable si le film et son lecteur sont entretenus. En revanche, la recherche exige un classement et des repères précis ; la consultation demande un équipement compatible. Protéger les films de l’humidité, de la poussière, de la chaleur et des rayures, et garder des copies séparées.
Pour consulter d’anciens dossiers papier archivés sur microfilm, l’agent recherche la cote dans un répertoire, charge le film correspondant dans le lecteur, repère l’image voulue et note la référence du document consulté.
À retenir : microforme, microfilm, microfiche, lecteur de microformes, cote. Réduire les images sur film n’est pas prendre des notes en sténographie.
02 · ORGANISATION DOCUMENTAIRE
Conserver des documents numériques de façon organisée afin de pouvoir les retrouver, les lire et en établir l’origine aussi longtemps que nécessaire. Un document archivé n’est pas simplement un fichier rangé dans un dossier : il est associé à des règles de classement, d’accès, de durée de conservation et de suivi.
Le classement organise les fichiers pour l’usage courant. La sauvegarde crée une copie de secours contre la perte ou la panne, mais ne remplace pas un système d’archives. L’archivage prévoit aussi l’identification du document, son contexte, sa version, ses accès et son sort à l’échéance. Des métadonnées (auteur, date, sujet, référence) facilitent la recherche.
Un plan de classement cohérent et un index accélèrent la recherche et réduisent les doublons. La lisibilité à long terme dépend aussi de formats connus, de supports maintenus et de migrations contrôlées. Restreindre les accès selon le besoin, effectuer et tester des sauvegardes, documenter les opérations et appliquer les durées fixées par l’organisation. Aucune durée légale universelle n’est présumée ici.
Un service peine à retrouver ses courriers. Il définit une convention de nommage (date, type, référence), classe les documents par activité, ajoute un index des dossiers, limite l’accès aux pièces sensibles et vérifie périodiquement la restauration des copies de secours.
À retenir : classement ≠ sauvegarde ≠ archivage ; métadonnée, index, durée de conservation, accès, intégrité, format. Les catégories de cycle de vie dépendent du référentiel adopté.
03 · COMMUNICATION ÉCRITE
La messagerie électronique permet d’échanger des messages par l’intermédiaire de comptes et de serveurs. Une adresse identifie une destination ; un compte donne accès à une boîte ; un message contient notamment destinataires, objet, texte et éventuellement des pièces jointes. SMTP sert au transport ou à l’envoi ; IMAP et POP sont des protocoles courants de consultation.
Écrire un objet précis, indiquer l’action attendue, structurer le texte, employer une formule adaptée et ajouter une signature professionnelle. À, Cc et Cci correspondent à des usages différents : destinataires principaux, personnes en copie visible et copies dont les adresses ne sont pas exposées aux autres destinataires.
Le courriel laisse une trace et permet de transmettre des documents sans déplacement, mais une adresse erronée peut divulguer un message. Vérifier destinataires, objet et pièces jointes avant envoi ; transmettre le minimum d’informations nécessaires ; se méfier des liens et fichiers inattendus ; utiliser un canal autorisé pour les données sensibles. Un courriel envoyé ne peut pas toujours être rappelé.
Une assistante envoie un rapport à sa responsable et constate l’oubli d’une pièce jointe : elle vérifie que le premier message ne contenait pas une information confidentielle envoyée par erreur, répond dans le même fil, joint la bonne version, contrôle le nom du fichier et explique brièvement le renvoi.
À retenir : adresse, compte, boîte de réception, serveur, SMTP, IMAP, POP, destinataire, Cc, Cci, pièce jointe, hameçonnage.
04 · PAIEMENT ÉLECTRONIQUE
La monétique regroupe les procédés et équipements informatiques utilisés pour réaliser et traiter des opérations de paiement, notamment par carte. Il faut distinguer l’instrument présenté (carte ou autre moyen accepté), le canal (par exemple un terminal), les acteurs et infrastructures qui autorisent, transmettent puis règlent l’opération. Le TPE est un équipement ; ce n’est pas un moyen de paiement à lui seul.
Le commerçant saisit ou fait confirmer le montant, l’instrument est présenté, puis la demande est transmise pour vérification et autorisation selon le dispositif. Le résultat peut être accepté ou refusé. L’autorisation n’est pas à confondre avec le règlement définitif : le traitement et le crédit des fonds dépendent des acteurs et du service utilisés.
Ces procédés facilitent l’encaissement et limitent la manipulation d’espèces, mais comportent des risques d’erreur, de fraude ou d’interruption du service. Vérifier le montant et le résultat affiché, protéger les codes secrets, ne jamais conserver les données d’authentification d’un client et suivre la procédure de l’établissement. Ne pas conclure qu’un reçu seul prouve à lui seul le règlement bancaire définitif.
Un client signale deux débits possibles. L’agent vérifie les références et justificatifs disponibles, distingue une autorisation d’un débit effectivement comptabilisé, évite de saisir une seconde fois le paiement sans contrôle et oriente le client vers le canal officiel de réclamation de son prestataire.
À retenir : instrument, TPE, autorisation, transaction, acquéreur, réseau de traitement, règlement. Les appellations et règles opérationnelles varient selon le service de paiement.
05 · COMMUNICATION ORALE
L’appel téléphonique professionnel sert à accueillir, informer, orienter ou recueillir une demande à distance. La voix, l’écoute et la précision des informations contribuent à la qualité du service, même si les interlocuteurs ne se voient pas.
Répondre avec une formule d’accueil adaptée, nommer le service ou l’organisation, se présenter si nécessaire et laisser l’appelant exposer sa demande. Reformuler les éléments importants, répondre dans son domaine de compétence ou orienter vers la bonne personne. Avant un transfert, annoncer le transfert et vérifier que l’appel peut aboutir. Conclure en récapitulant l’action convenue.
Un message utile contient le nom et un moyen de rappel, la date et l’heure, l’objet, le destinataire interne et l’urgence si elle est explicitement indiquée. Faire épeler les noms ou confirmer les chiffres incertains. Ne pas divulguer de données personnelles à un interlocuteur non vérifié ; suivre les consignes internes concernant les appels enregistrés.
Un client mécontent appelle : le secrétaire garde un ton calme, écoute sans interrompre, reformule le problème, présente des excuses pour le désagrément sans promettre ce qu’il ne peut garantir, puis indique le prochain interlocuteur et le délai de rappel convenu.
À retenir : accueil, écoute active, reformulation, filtrage, transfert, mise en attente, message téléphonique, confidentialité.
06 · COLLABORATION NUMÉRIQUE
Une réunion à distance rassemble des participants qui communiquent à travers un réseau sans être dans la même salle. Elle peut être synchrone en visioconférence ou audioconférence, ou s’appuyer sur des échanges asynchrones lorsqu’une présence simultanée n’est pas nécessaire.
Définir un objectif, vérifier qui doit participer, envoyer une invitation avec date, durée, ordre du jour et documents utiles. Choisir un outil adapté aux équipements et à la connexion disponibles. Désigner si besoin un animateur et une personne chargée de noter les décisions. Pendant l’échange, distribuer la parole, vérifier la compréhension et annoncer les décisions.
La réunion évite certains déplacements et facilite les échanges entre sites. Elle peut être perturbée par le réseau, le son, l’absence d’accès à l’outil ou la fatigue d’écran ; prévoir une solution de repli simple et transmettre les documents à l’avance. Limiter l’accès à la réunion et au partage d’écran aux personnes concernées ; demander l’accord avant tout enregistrement.
Plusieurs collaborateurs doivent valider un planning. La secrétaire diffuse l’ordre du jour, teste l’audio, partage une version de travail identifiée, note les décisions avec un responsable et une échéance, puis envoie le compte rendu aux participants.
À retenir : visioconférence, audioconférence, ordre du jour, animateur, partage d’écran, compte rendu, action, échéance.
07 · INFORMATION STRUCTURÉE
Dans cette fiche, « banque de données » désigne un ensemble organisé d’informations consultables pour un besoin donné. En informatique, on parle souvent de base de données pour les données elles-mêmes et de système de gestion de base de données (SGBD) pour le logiciel qui permet de les créer, les interroger, les mettre à jour et gérer les accès. Les termes peuvent varier selon le cours ou le programme.
Dans une base relationnelle simple, les données sont réparties en tables ; une ligne représente un enregistrement et une colonne un champ. Une clé identifie un enregistrement ou relie des tables. Une requête sélectionne des éléments selon des critères. Un annuaire du personnel peut comporter un identifiant, un nom, un service et un poste.
Des champs normalisés et des contrôles à la saisie réduisent les doublons et incohérences. Les résultats ne sont fiables que si les données sont à jour et correctement recueillies. Définir les droits d’accès, protéger les informations confidentielles, effectuer des sauvegardes et corriger les données selon une procédure autorisée. Une base centralisée n’est pas automatiquement exacte ni protégée.
Pour retrouver le contact d’un fournisseur, l’agent recherche son identifiant ou son nom dans le répertoire autorisé, vérifie que la fiche est à jour et ne transmet que les coordonnées nécessaires à la demande.
À retenir : donnée, table, champ, enregistrement, clé, requête, SGBD, droit d’accès, qualité des données.
08 · TRANSMISSION DE DOCUMENTS
Le télécopieur, ou fax, reproduit à distance l’image d’un document. L’appareil émetteur analyse la page, la convertit en signaux transmissibles sur une liaison compatible ; l’appareil récepteur interprète ces signaux et imprime ou stocke une copie. Des services de fax par Internet existent aussi, mais ce sont des dispositifs de transmission dédiés : un simple courriel avec un scan n’est pas, à lui seul, une télécopie.
Les fonctions courantes comprennent l’alimentation du document, la numérotation du destinataire, l’émission, la réception et un rapport d’émission. Avant l’envoi, vérifier le numéro, l’ordre et la lisibilité des pages ; utiliser une page de garde si la procédure le prévoit. Le rapport indique le résultat de la tentative de transmission, pas nécessairement que le destinataire a lu ou accepté le contenu.
Le fax peut rester utilisé là où des interlocuteurs ou procédures l’exigent, mais son usage n’est pas universel et dépend des équipements et règles en vigueur. Il peut produire des pages illisibles, être envoyé au mauvais numéro ou rester bloqué en mémoire. Vérifier le destinataire avant envoi et récupérer rapidement les documents reçus contenant des informations sensibles.
Avant d’envoyer un dossier de plusieurs pages, l’agent contrôle le numéro sur une source fiable, remet les pages dans le bon ordre, ajoute la référence du service destinataire et vérifie le rapport d’émission. En cas d’erreur, il prévient le responsable au lieu de supposer que le fax est arrivé à la bonne personne.
À retenir : fax, télécopie, émetteur, récepteur, alimentation, rapport d’émission, page de garde.
09 · ÉCHANGES INFORMATIQUES
Un réseau informatique relie des équipements afin qu’ils puissent échanger des données ou partager des services selon des règles communes. Un LAN couvre généralement une zone limitée, comme un bureau ; un WAN relie des réseaux sur une zone plus étendue. Internet est un réseau mondial interconnecté ; un intranet est un espace privé utilisant des technologies Web au sein d’une organisation.
Un commutateur relie des équipements dans un réseau local ; un routeur fait communiquer des réseaux distincts ; un point d’accès fournit une connexion sans fil. Le protocole IP permet notamment l’adressage et l’acheminement des paquets ; Ethernet et Wi-Fi décrivent des technologies de liaison courantes. Un navigateur et un serveur échangent selon des protocoles applicatifs adaptés, par exemple HTTP ou HTTPS.
Un réseau permet d’accéder à des imprimantes, à des dossiers partagés et à des applications communes. Une panne ou une mauvaise configuration peut interrompre l’accès ; un réseau ne garantit pas que chaque utilisateur est autorisé à consulter chaque fichier. Utiliser des comptes individuels, appliquer les droits nécessaires, verrouiller les postes et signaler les connexions ou pièces jointes inhabituelles.
Un poste ne peut plus ouvrir un dossier partagé. L’agent note le message d’erreur, vérifie si le problème concerne aussi d’autres services et si la connexion au réseau fonctionne, évite de contourner les droits d’accès puis transmet les faits au support technique.
À retenir : LAN, WAN, Internet, intranet, routeur, commutateur, point d’accès, adresse IP, protocole, droits d’accès.
10 · REPROGRAPHIE AU BUREAU
Le photocopieur reproduit sur papier l’image d’un original. Les appareils multifonctions combinent souvent copie, impression, numérisation et parfois télécopie. Les modèles diffèrent par leur capacité, leur couleur, les formats pris en charge et leurs options : recto verso, tri ou agrafage. Choisir la fonction nécessaire plutôt que multiplier les copies.
Placer l’original sur la vitre ou dans le chargeur, sélectionner le format, le nombre d’exemplaires, la couleur et les options, vérifier l’aperçu ou une première feuille, puis lancer la copie. Dans un photocopieur laser courant, une image électrostatique attire le toner, qui est transféré sur le papier et fixé par chaleur et pression ; d’autres procédés existent.
Les copies peuvent être pâles, inclinées ou coupées si le papier, le format ou le positionnement sont incorrects. Retirer les originaux et les copies oubliées, vérifier que le bac de sortie ne révèle pas des pièces confidentielles, et ne jamais forcer un capot lors d’un bourrage. Suivre les instructions de l’appareil pour le papier et les consommables ; laisser les interventions techniques au personnel habilité.
Pour préparer les exemplaires d’une réunion, l’agent contrôle le nombre de participants, utilise le recto verso si le document s’y prête, réalise une copie test et récupère aussitôt les pages. Pour un dossier sensible, il utilise un appareil et un bac de sortie autorisés.
À retenir : original, vitre d’exposition, chargeur automatique, format, recto verso, tri, toner, tambour, bourrage papier.
11 · POSTE INFORMATIQUE
Un micro-ordinateur est un ordinateur conçu autour d’un microprocesseur et destiné à un utilisateur ou à un petit nombre d’utilisateurs à la fois. Le matériel (hardware) comprend notamment processeur, mémoire vive, stockage, écran, clavier et dispositifs de connexion. Les logiciels (software) comprennent le système d’exploitation et les applications utilisées pour traiter l’information.
Le processeur exécute les instructions ; la mémoire vive conserve temporairement les données nécessaires pendant le travail ; le stockage (SSD ou disque dur, par exemple) conserve les fichiers hors tension. Le système d’exploitation gère les ressources et lance les applications. Clavier et souris sont des périphériques d’entrée ; écran et imprimante, des périphériques de sortie ; une clé USB peut servir au stockage amovible.
Un poste bureautique sert à rédiger, calculer, classer et communiquer. Enregistrer régulièrement dans un emplacement autorisé, nommer clairement les fichiers et maintenir une copie de secours. Verrouiller la session en cas d’absence, installer les mises à jour par les canaux autorisés, éviter les logiciels inconnus et ne pas laisser de données sensibles sur un support amovible non protégé.
Pour produire un courrier, l’agent ouvre le traitement de texte, saisit et relit le document, l’enregistre au bon emplacement avec un nom explicite, vérifie la mise en page puis imprime uniquement après validation.
À retenir : matériel, logiciel, processeur, mémoire vive (RAM), stockage, système d’exploitation, application, périphérique, fichier.
SE PRÉPARER À L’ORAL
Ces questions d’entraînement et leurs réponses modèles ne sont pas présentées comme des sujets officiels d’examen. Ouvrez une question pour afficher la réponse, également consultable au clavier.
Définitions, rôles et vocabulaire essentiel
C’est la communication via le téléphone dans un cadre professionnel. Objectifs : transmettre des informations claires, créer une image professionnelle, et gérer efficacement les appels entrants et sortants.
Saluer, se présenter, écouter l’appelant, reformuler si nécessaire, rester poli et conclure l’appel correctement.
Noter son nom, son numéro, l’objet du message, la personne recherchée, la date et l’heure. Faire confirmer les éléments incertains.
Explications, fonctionnement et choix
Noter le nom de l’appelant, le numéro, l’objet du message, la date, l’heure et la personne à contacter. S’assurer que toutes les informations sont lisibles et complètes.
Parler trop vite, interrompre l’appelant, oublier de se présenter, utiliser un langage familier ou mal noter le message.
Vérifier le service à joindre, annoncer le transfert et confirmer que l’appel aboutit. Si la personne est indisponible, proposer de prendre un message.
Situations de travail et gestes professionnels
Rester calme, écouter attentivement, reformuler pour clarifier, ne pas répondre par agressivité et proposer des solutions concrètes.
Ne pas divulguer d’information. Suivre la procédure de vérification et transmettre la demande à la personne ou au service autorisé.
Respecter son choix et proposer un rappel ou un nouvel appel. Ne noter que les coordonnées et préférences autorisées.
Reformuler la demande, expliquer la limite de son rôle et orienter l’appelant vers le service compétent sans promettre un résultat non confirmé.
Définitions, rôles et vocabulaire essentiel
L’archivage électronique organise la conservation et le repérage de documents numériques selon les règles prévues par l’organisation. Une simple copie de sauvegarde ne constitue pas, à elle seule, un système d’archives.
Un titre explicite, une référence, une date, un type de document, un service producteur et des mots-clés peuvent servir de repères ou de métadonnées.
La traçabilité permet de retrouver les opérations importantes associées au document : enregistrement, modification, accès ou transfert, selon le système.
Explications, fonctionnement et choix
Gain de temps, économie d’espace, recherche rapide, protection contre la détérioration et possibilité de sauvegardes multiples.
Sauvegardes régulières, limitation des accès, mots de passe forts, antivirus et chiffrement des données sensibles.
Certains référentiels distinguent les documents fréquemment utilisés, ceux consultés moins souvent et ceux conservés selon des règles définies. Les catégories et durées varient selon le plan de classement et les exigences applicables.
Situations de travail et gestes professionnels
Utiliser des dossiers hiérarchisés, nommer clairement les fichiers, appliquer un code ou index pour chaque document et sauvegarder régulièrement.
Recenser les dossiers et usages, définir une arborescence et des noms cohérents, identifier la version de référence, limiter les accès et tester la recherche.
Effectuer périodiquement un test de restauration, vérifier l’ouverture des fichiers et comparer les éléments restaurés à la source.
Vérifier les règles approuvées et la procédure applicable, obtenir l’autorisation prévue et consigner l’opération ; ne pas inventer de durée.
Définitions, rôles et vocabulaire essentiel
Réunion organisée sans présence physique, via outils numériques. Utile pour des équipes dispersées géographiquement ou pour économiser le temps de déplacement.
Les outils peuvent réunir visioconférence, audioconférence, partage de documents et conversation écrite. Le choix dépend des besoins, des équipements, de l’accessibilité et de la connexion ; les services disponibles évoluent.
L’objectif, la date et l’heure, la durée, les participants, l’ordre du jour, les instructions de connexion et les documents à préparer.
Explications, fonctionnement et choix
Avantages : rapidité, économie, flexibilité. Limites : problèmes techniques, manque d’interaction physique, distractions.
Ponctualité, micro éteint quand on ne parle pas, préparation, partage clair des documents, respect des autres participants.
L’ordre du jour annonce les sujets et aide à gérer le temps ; le compte rendu restitue les points examinés, les décisions et les actions convenues.
Situations de travail et gestes professionnels
Noter les décisions, actions à réaliser, responsables, dates limites et points importants discutés.
Prévoir un accès audio si disponible, transmettre les supports, résumer les points clés et confirmer les décisions après la réunion.
Vérifier les participants, employer un espace autorisé et des droits limités, masquer les informations sans rapport et interrompre le partage ensuite.
Séparer décisions et échanges, préciser les actions, responsables et échéances convenus, relire puis transmettre le compte rendu aux personnes concernées.
Définitions, rôles et vocabulaire essentiel
Ensemble des techniques de paiement électronique. Objectifs : faciliter le paiement, sécuriser les transactions et réduire l’utilisation de l’argent liquide.
On peut utiliser une carte ou un autre instrument accepté via un terminal ou un canal numérique adapté. Le TPE est un équipement de saisie et de transmission de la demande, non un instrument de paiement en soi.
Le terminal transmet une demande au dispositif de traitement et affiche une réponse d’autorisation ou de refus. Le règlement effectif intervient selon les étapes et délais propres au service de paiement.
Explications, fonctionnement et choix
Pour protéger les fonds et les données personnelles des clients contre la fraude et les piratages.
Non. L’autorisation est une étape de la demande ; la compensation et le règlement sont distincts et dépendent du dispositif utilisé.
Les modes de paiement produisent des justificatifs et des étapes de traitement différents ; les distinguer facilite le rapprochement et la détection d’écarts.
Situations de travail et gestes professionnels
Vérifier la transaction, sécuriser les informations, archiver les preuves de paiement et former le personnel.
Ne pas répéter immédiatement le paiement. Noter la référence et le message, vérifier l’historique selon la procédure puis orienter vers le prestataire compétent.
Ne jamais demander ni noter le code secret. Ne conserver aucune donnée d’authentification sensible hors d’un dispositif autorisé.
Comparer les transactions aux justificatifs et au relevé du terminal, relever les opérations en attente ou refusées et signaler les écarts.
Définitions, rôles et vocabulaire essentiel
Outil permettant d’envoyer et recevoir des messages numériques rapidement. Utilisée pour communiquer efficacement dans l’entreprise.
Objet clair, langage correct, salutations appropriées, signature professionnelle et orthographe correcte.
L’adresse désigne une destination de courrier ; le compte est l’accès authentifié permettant de consulter et gérer une boîte.
Explications, fonctionnement et choix
Rapidité, traçabilité, archivage, communication à distance et facilité de partage de documents.
À désigne les destinataires principaux, Cc les personnes en copie visible et Cci les destinataires dont l’adresse reste masquée aux autres.
Le lien peut éviter des copies multiples et permettre de gérer les droits ; il faut contrôler ses destinataires et permissions.
Situations de travail et gestes professionnels
Pour retrouver rapidement les informations importantes et éviter la perte ou la duplication des données.
Ne pas répondre ni suivre le lien. Vérifier la demande par un canal indépendant, signaler le message et ne jamais communiquer son mot de passe.
Vérifier l’autorisation et les destinataires, limiter les données partagées et choisir un mode de diffusion approprié ; Cci ne rend pas le contenu confidentiel.
Rechercher par expéditeur, objet, date ou mot-clé, vérifier la version utile et classer le message dans l’emplacement prévu.
Définitions, rôles et vocabulaire essentiel
Un télécopieur analyse l’image d’un document et la convertit en signaux transmissibles à un appareil compatible ; le récepteur reconstitue cette image pour l’imprimer ou la stocker. Des services dédiés de fax par Internet existent aussi.
Le fax peut être utilisé lorsque le destinataire ou une procédure accepte ou demande ce canal. Son usage dépend du contexte et des équipements ; il n’est pas dominant dans toutes les entreprises.
Il analyse une page, transmet son image à un appareil compatible et reçoit puis reproduit ou stocke une télécopie ; les fonctions varient selon le modèle.
Explications, fonctionnement et choix
Son intérêt dépend des interlocuteurs et procédures. Il ne faut pas supposer que les administrations ou institutions exigent universellement le fax.
Un rapport peut indiquer le résultat de la tentative de transmission, mais pas que le destinataire a lu ou traité les pages. Courriel et fax se choisissent selon le besoin, la confidentialité et les règles du destinataire.
Il peut indiquer le résultat de la tentative et des détails de transmission. Il ne prouve pas que le destinataire a lu ou traité le document.
Situations de travail et gestes professionnels
Vérifier que le canal est autorisé, confirmer le numéro et le destinataire, limiter les pages et prévenir le destinataire si la procédure le prévoit.
Consulter l’état et le rapport, vérifier les pages transmises, contacter le destinataire puis ne renvoyer que les pages manquantes après vérification.
Le choix dépend des exigences du destinataire, des règles internes, de la confidentialité et de la traçabilité ; aucun canal n’est toujours préférable.
Arrêter les envois, prévenir le responsable selon la procédure et appliquer les règles internes de traitement d’incident si le contenu était sensible.
Définitions, rôles et vocabulaire essentiel
Ensemble d’ordinateurs connectés permettant le partage de données et la communication interne et externe.
Un LAN relie des équipements dans une zone limitée ; un WAN relie des réseaux sur une zone étendue. Internet est un ensemble mondial de réseaux interconnectés ; un intranet est un espace privé d’organisation. Ces termes ne décrivent pas tous la même dimension.
Internet est un ensemble mondial de réseaux interconnectés ; un intranet est un réseau ou espace privé d’organisation accessible aux personnes autorisées.
Explications, fonctionnement et choix
Communication rapide, partage de fichiers, accès à distance, collaboration efficace entre équipes.
Ils permettent l’échange instantané d’informations, la messagerie interne et le partage de documents.
Un routeur achemine les données entre réseaux différents. Un commutateur relie des équipements d’un réseau local et transmet les données au port adapté.
Situations de travail et gestes professionnels
Noter le message d’erreur, vérifier la connexion et si d’autres collègues sont touchés, puis contacter le support sans contourner les droits.
Utiliser l’emplacement approuvé, limiter les droits aux personnes concernées, éviter les liens publics et identifier la version de référence.
Le chiffrement ne règle pas les droits d’accès à chaque fichier ni toutes les erreurs. Utiliser des comptes autorisés et signaler les incidents.
Suivre les consignes de continuité, enregistrer le travail dans un emplacement autorisé et signaler la panne au support sans contournement.
Définitions, rôles et vocabulaire essentiel
En gestion documentaire, la micrographie enregistre des images de documents à échelle réduite sur un support comme le microfilm ou la microfiche, consulté avec un lecteur. Elle est distincte de la sténographie, qui note rapidement la parole.
Le microfilm est une bande de film photographique ; la microfiche est une feuille de film portant plusieurs images réduites.
Il éclaire et agrandit l’image enregistrée sur un film ou une fiche afin de la lire ; certains appareils permettent aussi une reproduction.
Explications, fonctionnement et choix
Elle peut réduire l’espace de conservation de grandes collections de documents et permettre de consulter leurs images. L’accès dépend toutefois d’un index, de supports bien conservés et d’un lecteur fonctionnel.
Le document est préparé et photographié à échelle réduite ; les images sont repérées et indexées puis consultées avec un lecteur adapté.
La cote et l’index permettent de sélectionner le film et l’image voulus sans parcourir toute la bobine.
Situations de travail et gestes professionnels
Elle peut servir à conserver et consulter des images de documents d’archives sur film ou fiche, si le classement et le lecteur sont adaptés. Ce n’est pas une méthode de prise de notes en réunion.
Consulter le répertoire, sélectionner le support, le manipuler proprement, repérer l’image dans le lecteur puis ranger le support à sa place.
La micrographie enregistre des images réduites de documents sur film ou fiche ; la sténographie note rapidement la parole au moyen de signes ou d’abréviations.
Inventorier et indexer les supports, vérifier leur état et leur lisibilité, tester le lecteur, protéger les originaux et planifier le transfert selon les moyens disponibles.
Définitions, rôles et vocabulaire essentiel
Dans l’usage pédagogique courant, une banque de données est un ensemble d’informations organisé pour être retrouvé et consulté. On distingue souvent la base de données (les données structurées) du SGBD (le logiciel qui les gère) ; les termes peuvent varier selon le programme.
Une table rassemble des données de même nature, un champ est une colonne et un enregistrement est une ligne décrivant un élément.
Elle identifie un enregistrement sans ambiguïté ou relie des tables ; un identifiant distingue deux personnes portant le même nom.
Explications, fonctionnement et choix
Gain de temps, fiabilité des informations, accessibilité et centralisation des données.
Elles fournissent rapidement des informations fiables qui permettent de prendre des décisions éclairées.
La base contient les données organisées ; le SGBD est le logiciel qui permet de les définir, consulter, modifier et administrer.
Situations de travail et gestes professionnels
Exemple : base de données clients, fournisseurs ou produits.
Rechercher avant création, définir un critère de rapprochement, faire valider la fusion par une personne autorisée et garder une trace.
Clarifier son autorisation et son besoin, limiter les champs nécessaires, utiliser un emplacement approuvé et protéger le fichier.
Vérifier la donnée auprès d’une source autorisée, modifier le champ dans l’application officielle et suivre la procédure de validation.
Définitions, rôles et vocabulaire essentiel
La copie reproduit un original, l’impression produit une sortie depuis un fichier et la numérisation crée un fichier à partir d’une feuille papier.
La vitre accueille un original, souvent relié ; le chargeur fait défiler une pile de feuilles pour traiter plusieurs pages.
Selon le modèle : recto verso, tri des jeux, regroupement, agrafage ou différents formats. Vérifier les options réellement installées.
Explications, fonctionnement et choix
Elle permet de contrôler le cadrage, l’orientation, le contraste et le recto verso avant de consommer du papier et du toner.
Une image électrostatique sur un tambour attire le toner, qui est transféré au papier puis fixé par chaleur et pression ; d’autres procédés existent.
Selon l’usage, la nécessité de distinguer des éléments par couleur, le coût et les règles du service ; vérifier la lisibilité du résultat.
Situations de travail et gestes professionnels
Utiliser un appareil autorisé, rester auprès de la machine si nécessaire, récupérer l’original et toutes les copies et vider le bac de sortie.
Suivre les indications et retirer doucement le papier dans le sens prévu. Ne pas forcer ni toucher les pièces internes ; appeler la personne habilitée si nécessaire.
Vérifier la vitre et les réglages accessibles, faire un essai puis décrire le défaut au service de maintenance sans démonter l’appareil.
Vérifier la version et le nombre d’exemplaires, choisir les options utiles, lancer un essai et imprimer uniquement les copies nécessaires.
Définitions, rôles et vocabulaire essentiel
Le matériel désigne les composants physiques, comme l’écran et le clavier ; le logiciel comprend les programmes et instructions.
La mémoire vive conserve temporairement les données des tâches en cours ; le stockage conserve les fichiers et applications hors tension.
Il gère les ressources du poste, organise les fichiers, permet l’exécution des applications et fournit une interface à l’utilisateur.
Explications, fonctionnement et choix
Le processeur exécute les instructions, la mémoire vive garde temporairement les données utiles et un périphérique permet la saisie, l’affichage ou l’échange.
Sans enregistrement, le document peut être perdu ; un emplacement défini facilite sa recherche, son partage autorisé et sa sauvegarde.
Non. La fiabilité dépend aussi des logiciels, des données, de la sauvegarde, de la sécurité et de la vérification du résultat.
Situations de travail et gestes professionnels
Vérifier une éventuelle récupération, enregistrer la version retrouvée dans l’emplacement approuvé, relire les changements et signaler les coupures.
Ne pas l’activer si son origine ou sa nécessité n’est pas vérifiée ; faire contrôler le fichier selon les règles du service.
Respecter l’arborescence et les noms définis, identifier la version validée, éviter les copies concurrentes et limiter les accès.
Enregistrer et fermer les documents, ranger les supports, verrouiller ou fermer la session et récupérer les impressions confidentielles.